L'auto-édition?

Vous avez forcément déjà entendu parler d'auto-édition, mais peut être ne savez-vous pas vraiment en quoi ça consiste? 
Ou encore vous voudriez en savoir plus?
Aujourd'hui je vous retrouve pour un article sur l'auto-édition et plus particulièrement pour vous présenter quelques auteurs que vous ne connaissez peut être pas, ils ont accepté de témoigner sur l'aventure qu'a été la création de leur livre de A à Z pour vous permettre d'en apprendre plus.



Tout d'abord, qu'est-ce que l'auto-édition?

- On parle d'auto-édition lorsqu'un auteur décide d'éditer sois-même son livre, c'est à dire sans passer par un éditeur. L'auto-édition présente des avantages mais également des inconvénients.
En effet, lorsqu'un auteur édite lui-même son livre, c'est à lui seul de faire connaître son livre, pour cela il va devoir trouver différentes manières de promouvoir son livre. Alors certes, il est plus difficile pour un auteur auto-édité de trouver de nombreux lecteurs, mais celui-ci conserve les droits d'auteurs sur son ouvrage.
Le fait que le livre ne soit pas publier chez un éditeur ne change pas le fait qu'il puisse sortir au format papier autant qu'au numérique. L'auteur est libre de faire ce dont il a envie, autant avec l'aspect visuel du livre que sur son contenu, ce sont des auteurs totalement indépendants.

Je vais découper la suite de cette article en deux parties, des témoignages, ainsi que des questions auxquelles les auteurs ont répondu.

Je vous propose maintenant les témoignages de ces auteurs qui ont édités leur(s) livre(s)  :) !
J'espère que vous prendrez le temps de lire les textes de chacun des auteurs, parce que c'est vraiment intéressant!
Cet article a également pour but de voir si l'expérience est différente en fonction des auteurs, et peut-être aurez-vous envie de vous auto-éditer après avoir lu cet article? :)

Je vous souhaite une bonne lecture, on commence tout de suite!

En ce qui me concerne, le plus dur, ça a été postérieur à la publication numérique. C'est l'avant qui était long. Après, le passage au papier était rapide et assez simple...Il faut écrire le livre. Et les auteurs publiés ne se préoccupent pas du reste (et c'est leur chance).  
Quand tu publies seul, il faut corriger et relire puis faire corriger et faire relire. Puis mettre en page, faire une couverture, enregistrer un ISBN, générer un code barre... puis trouver un fournisseur-distributeur. Puis envoyer tes fichiers (couverture + texte) aux bons formats... fixer ton prix... et te démener pour que les gens apprennent que ton livre existe. 
En fait, le plus riche du travail est vraiment le même que pour un auteur publié. Le reste c'est du bricolage...


Alors tout d’abord peut-être comment j’en suis arrivée à l’autoédition. 
J’y pensais déjà depuis plusieurs années. J’avais même commencé à me renseigner sur le sujet. J’avais aussi acheté un livre qui donnait des conseils sur l’écriture d’un livre et les options existantes pour le faire éditer. Et concernant l’édition par des grandes maisons d’édition, cela m’a paru le parcours du combattant avec tout ce qu’il fallait fournir pour ressortir un peu du lot dont en autre une critique mettant en avant le genre auquel appartenait ton livre mais ce qui en faisait la différence par rapport à ce qu’il existait déjà.  
Je ne voulais pas que mon livre devienne une démarche trop intellectualisée ou devant être comparé au livre du voisin. Je voulais juste que ce soit un cadeau émotionnel que je me faisais, mettre des mots sur ce qui me trottait dans la tête mais avec une dimension émotionnelle et pas trop « Académie Française ». Je souhaitais que mon cerveau ne soit qu’un intermédiaire entre ce que mon cœur avait à dire à travers les idées et le lecteur. Je ne veux pas écrire pour toucher les têtes et les intellects mais les cœurs. 
J’ai eu l’impression que c’était impossible en passant par l’édition traditionnelle. Voilà comment s’est profilée mon envie d’aller vers l’auto– édition.Une fois que je savais que je voulais passer par l’autoédition, il fallait déterminer via quelle plateforme. Au fil de mes pérégrinations, j’ai fini par tomber sur la plateforme d’autoédition Librinova. Tant sur la forme que sur le fond, ils ont réussi à me convaincre. Et cerise sur le gâteau, ils possèdent un programme d’accompagnement bien spécifique. Si un auteur parvient à vendre 1 000 exemplaires de son livre, Librinova devient son agent et l’aide à trouver une maison d’édition. 
Mais c’est là que commence les difficultés de l’autoédition. La première réside dans le manuscrit en lui-même. On ne peut pas se permettre de fantaisie linguistique ou syntaxique. Il doit répondre à des critères bien précis de mise en forme. Cela paraît simple de prime abord et ensuite on se dit que c’est une vraie discipline à avoir. En tout cas, moi je me suis fait avoir ! J’ai dû revoir pas mal de chose sur mes mises en forme et même une fois que le livre était déjà édité !  
Ensuite, il y a la difficulté de l’orthographe et de la grammaire. On n’a pas passé de recul par rapport à ses écrits. A un moment donné, malgré toute la bonne volonté du monde, on laisse passer des fautes qui nous paraissent énormes une fois qu’on nous les colle bien sous les yeux. D’autres part à l’oral on attrape certains tics verbaux qui à l’écrit ne sont absolument pas correct en fait. Dans un premier temps on essaie de ne pas mourir de honte, ensuite on cherche des solutions. La première, la relecture par l’entourage. Dans mon cas, deux personnes ont relu et malgré cela elles ont laissé passer des fautes. La deuxième, avoir recours à un correcteur professionnel. Le souci est le coût. Les offres que j’ai trouvées allaient de 1000 € à plus de 2000 €. Impensable, pour un livre en autoédition qui risque de rester très confidentiel. Donc pour ma part, je reste honnête avec mes lecteurs et les préviens qu’ils trouveront sûrement des coquilles dans le livre. 
On en arrive donc à l’autre difficulté majeure de l’autoédition. Une fois que le livre est sorti, il faut trouver des lecteurs à qui on donnera envie de lire le livre. Pour ma part, c’est ce qui est le plus difficile. Je pensais proposer mon livre à des bloggeuses littéraires mais je suis tombée en plein milieu d’un conflit entre certaines de ces dernières et le monde de l’autoédition. Le souci est qu’elles sont souvent sollicitées à ce sujet et pas toujours de manière la plus fine. Certaines en sont arrivées pour divers raisons (et sûrement justifiées) à « se braquer » contre l’autoédition et refusent net tout livre autoédités. D’autre encore, considèrent l’autoédition comme un sous genre où il est vrai sûrement qu’on peut trouver le meilleur comme le pire et donc refusent aussi tout livre autoédité à cause des soucis de forme et de non supervision par des professionnels.J’avoue que cela a été la douche froide mais je ne peux que l’accepter. Ils restent quand même certaines bloggeuses (pour le moment 2/3) qui ont choisi tout de même de se pencher sur le cas de mon livre. Et je les en remercie. Cela reste un bon moyen de faire connaître son bébé et d’avoir des retours constructifs. 
Sinon Librinova propose des services payants d’aide au marketing mais pour des coûts cumulés que je ne peux pas assumer. Je dois donc faire avec les moyens du bord via les réseaux sociaux par exemple. Je compte prendre contact aussi avec la presse locale plus tard si les ventes du livre décollent. Mon entourage m’aide aussi en essayant de me faire de la pub auprès de leurs amis. Petit à petit l’oiseau fait son nid.Si cela ne fonctionne pas, je me console en me disant qu’au moins, j’ai été au bout d’une de mes aspirations et puis si je n’ai touché que 10 personnes avec mon livre et bien ce sera déjà cela. Mais je suis encore qu’au début de la route vu que mon livre est sorti il y a 1 mois à peine. Tout reste encore à construire.  
Et puis ce qui est bien dans cette aventure, c’est que j’ai appris à connaître d’autres auteurs autoédités et que je les adore et qu’on rigole bien ensemble ! Rien que pour cela, je ne regrette pas mon choix malgré les difficultés.

En avril 2014 mon roman était achevé, du moins c’est ce que je pensais et je ne savais pas trop quoi faire. J’ai fait quelques recherches sur internet pour connaître la marche à suivre. Je me suis rendu compte au fil de mes lectures d’articles, qu’il serait bon de penser à faire corriger mon manuscrit par une personne qualifiée et compétente. C’est là que Laurent Bettoni a fait son entrée dans mon aventure. Il est accompagnateur littéraire et avec lui, j’ai travaillé sur le fond et la forme de mon histoire. 
Pas à pas nous sommes arrivés à quelque chose d’abouti. Lorsque nous avons jugés que le travail était terminé, le couloir des âmes est passé par la correction puis par la mise en page. Et là, le moment est arrivé pour moi de valider la quatrième de couverture et de choisir enfin la première de couverture, la chose que j’attendais avec impatience. 
Mon bébé était là, tout beau, tout neuf, mais toujours sur mon ordinateur. J’ai donc poursuivi avec l’étape suivante, à savoir la publication sur internet. Sur KDP et Kobo, pour le format numérique, pas de problème particulier, tout y est bien expliqué pour que le lancement se passe sans encombre. Pour Createspace en revanche, la tâche s’est avérée plus complexe. Le site est malheureusement entièrement en anglais. J’avoue me débrouiller avec la langue mais certains aspects plus techniques m’ont posés quelques problèmes. Heureusement la blog M.I.A a été ma bouée de sauvetage. Leur site vous aide en répondant à vos questions et en vous aiguillant sur la marche à suivre. Pour le tarif j’ai demandé conseil à Laurent et j’ai ensuite fixé un prix raisonnable pour les deux formats. 
Une fois les formalités sur ces différents sites achevées, les choses sérieuses commencent. Le roman est en ligne, nous sommes en novembre 2015, le chemin a été long mais le travail n’est pas terminé car et il va falloir retrousser ses manches pour la prochaine étape : la promotion. Personne ne le fera pour vous et sans elle le roman a très peu de chance de dépasser le cercle familial. Alors armée d’un courage sans faille, j’ai réalisé un trailer sur youtube, que j’ai ensuite partagé sur les réseaux sociaux. J’ai également inondé mon mur, ma page, mon fil…avec les liens où l’on pouvait trouver mon roman. Grâce aux échanges avec différentes personnes sur le réseau, les chroniques et les nombreux commentaires, mon roman a fait son petit bonhomme de chemin et il a rencontré ses lecteurs. 
Il continue sa route tranquillement à l’heure où j’écris ces lignes.
C’est un combat de tous les jours mais c’est stimulant et exaltant.

J'ai toujours écrit ou imaginé des histoires, juste pour le plaisir.
Et puis, un jour, alors que l'envie d'écrire me hante, je fouille dans mon ordinateur. Je retrouve un fichier datant de quelques années. C'est un récit inachevé, mais les grandes lignes de qui deviendra Yggdrasil sont déjà là. Je veux absolument finir cette histoire, alors je me replonge dans ce plaisir unique qu'est l'écriture. C'est magique. Les lignes filent sous mes doigts, les idées fusent… je change le titre, je modifie certains noms de personnages, je chamboule plusieurs scènes, je mets en place le contexte de ce qui deviendra l'Imperium. Les pages s'accumulent et le roman s'anime, prend vie. À la fin de cet été très productif, je dois admettre qu'il m'est impossible de finir cette histoire en un seul volume. Je me décide pour une trilogie. 
En octobre, le livre est enfin fini et j'affronte ma première épreuve. Le faire lire ! C'est une impression très étrange que de se livrer, ainsi, un mélange de peur et d'excitation. La première personne qui le lit est enchantée et m'encourage à continuer. Je fais également une rencontre décisive au Salon du livre fantastique de Ploërmel avec les auteurs Ghislain Fernandez et surtout, Pierre Bordage. Forte de leurs conseils je reprends le livre à zéro, puis je le confie à un comité de lecture composé de personnes très diverses. C'est une deuxième épreuve, mais les retours sont enthousiastes… l'une des lectrices me demande même le numéro de téléphone de Dem. 
C'est décidé, je vais m'auto publier et ce n'est pas si simple. J'aime faire les choses dans les règles, alors je lis beaucoup sur le sujet. Comme toujours, on trouve énormément de renseignements sur Internet, mais sont-ils fiables ? 
Je laisse un peu "dormir" le livre tout en écrivant le tome 2, puis je le reprends à nouveau, avec un œil neuf. En même temps, je prends conscience qu'il me faut une couverture. Sur internet, je fais la rencontre de mon illustrateur Y-Mir. Nous commençons un très intéressant travail collaboratif et des rendez-vous téléphoniques et enfin, il me livre cette splendide couverture. 
Début 2016, je commence la mise en page sur la plateforme KDP, puis sur CreateSpace… et voilà, l'aventure commence. Mon livre est né et déjà, il ne m'appartient presque plus. Je fais aussi connaissance avec mes lecteurs et je trouve cela très enrichissant. 
Qu'est ce qui est le plus difficile dans la vie d'un auteur auto publié ?
Pour moi, il s’agit de la gestion du temps !
Le mien, d'abord, car écrire se fait sur le temps libre et très vite, cette occupation dévore tout… le soir, le week-end, les voyages en transports en commun… Il faut absolument savoir se déconnecter de temps en temps, mais ce n'est pas facile. Mon histoire et mes personnages sont en permanence dans un coin de ma tête.
Celui des autres, ensuite. Tous ceux qui m'ont aidée, qui ont lu mon livre ou dessiné ma couverture. Ils ont tous été formidables, mais quand on attend, l'impatience guette.
Une autre difficulté consiste en la gestion de toute la partie "administrative" et "fiscale". Ce n'est pas passionnant, mais indispensable malgré tout.
La partie "technique" peut être parfois chronophage et frustrante, mais elle m'a moins dérangée. Sans doute, parce qu'il s'agit de problèmes concrets. 
Enfin, la partie "promotion" du livre, en parler, le faire connaître, m'inquiétait beaucoup. Elle se révèle captivante, car elle permet de découvrir des personnes intéressantes et passionnées par les livres. Un grand merci aux blogueuses et blogueurs qui donnent beaucoup pour partager leurs avis et leurs lectures. S'auto publier, c'est vraiment une formidable expérience qui va au-delà de l'écriture.
Pour terminer, je voudrais remercier tous ceux qui ont, d'une façon ou d'une autre, contribué à la naissance de Yggdrasil, ainsi que tous ceux qui ont lu le livre.


Lorsque j’ai eu terminé l’écriture du premier tome de « Lomisstra », j’ai – comme bon nombre d’auteurs – tenté la publication par « voie classique » en envoyant mon manuscrit à différentes maisons d’édition.
  Cette démarche n’a pas abouti sur une proposition concrète, mais j’ai néanmoins reçu plusieurs lettres personnalisées d’encouragement. J’ai tenu compte des remarques émises dans ces courriers et me suis lancée dans une longue phase de corrections, en vue de retenter ma chance un peu plus tard... Sauf qu’une fois la réécriture achevée, je me suis dit « Et pourquoi ne pas tenter l’autoédition ? ».
  Je me suis donc renseignée sur internet pour connaître les démarches à effectuer, et c’est ainsi que j’ai découvert la plateforme Kindle d’Amazon. La publication très rapide et la possibilité d’avoir un retour des lecteurs m’ont immédiatement séduite.
  Bien sûr, être auteur autoédité représente une charge de travail accrue puisqu’on est seul maître à bord : on doit se charger soi-même de la correction du texte, de la création de la couverture et de la promotion du roman.
  Mais quel bonheur lorsqu’on reçoit des messages d’inconnus qui vous disent avoir apprécié votre livre.





Qu’elle est l’étape la plus difficile dans l’auto-édition ? Réponse de Julie JKR

Pour moi c’est la promotion car c’est un travail de tous les jours. On peut avoir écrit le meilleur roman du monde si on n’est pas capable de le vendre, il restera invisible aux yeux des lecteurs.

Un conseil pour ceux qui souhaitent se lancer dans l'auto-édition ? Réponse de Myriam Caillonneau
Il faut, à mon avis, considérer l'auto édition comme une édition "classique", sauf que l'auteur se charge de tous les aspects de publication. Il faut vraiment s'attacher à faire un travail sérieux, se faire relire par d'autres personnes et ne pas hésiter à réécrire autant de fois que nécessaire.

Financièrement, l'auto-édition coûte-elle cher? Réponse de Elsa Gallahan

Cela dépend par quel moyen, on s'auto-édite. Danbs mon cas, la base chez Librinova pour l'édition du livre en numérique diffusé sur leur site et 90 plateformes libraires en ligne c'est 50 € ou 75 € passé les 45 000 mots. Après tu peux commander différents services d'assistance à l'édition ou maketings pour améliorer ton manuscrit et sa visibilité et là, cela peut grimper très vite. Personnellement, pour le moment j'ai engagé 400 €.


Pour vous qu'elle a été l'étape la plus difficile? Réponse de Gabriele Raymmond

La correction, car c'est long et fastidieux.


En tant qu’auteur avez-vous peur des critiques négatives sur votre roman ? Réponse de Julie JKR
Je ne vais pas mentir, oui bien sur. C’est toujours stressant lorsque les gens vous disent qu’ils vous lisent. L’angoisse monte car vous n’avez aucune idée de l’impression que laissera votre roman chez le lecteur. Mais c’est le jeu et si la critique est argumentée et constructive, la pilule à moins de mal à passer. On ne peut malheureusement pas plaire à tout le monde et il faut accepter de le reconnaître.

L'auto-édition était-il votre premier choix ou vous aviez d'abord pensé à l'édition chez un éditeur ? Réponse de Myriam Caillonneau
J'ai d'abord pensé à l'auto édition, avant de me poser la question d'un éditeur traditionnel. Cette dernière solution implique beaucoup de chance et du temps (plus d'un an pour que le manuscrit arrive sur la table d'un éditeur). Après une mure réflexion, je me suis décidée pour l'auto édition


Aviez vous des appréhensions particulières face à l'auto-édition? Réponse de Gabriele Raymmond
Aucune appréhension particulière face à l'autoédition, j'ai juste conscience qu'il sera plus difficile de faire connaître mon livre au grand public par mes propres moyens que par la voie classique d'une maison d'édition qui a les moyens marketings nécessaires pour faire sortir un roman de l'ombre.

Quels sont les moyens que vous avez trouvés pour promouvoir votre livre ? Réponse de Myriam Caillonneau
Eh bien, j'ai tout de suite pensé aux réseaux sociaux bien sûr, FB, twitter, les blogs… Impossible de passer à côté, mais il faut construire la relation avec les lecteurs et ne pas la réduire à un "achetez mon livre". Il faut aussi penser à la sphère amicale, en parler autour de soi… la curiosité peut générer des ventes. Je vais proposer mon livre dans des librairies, essayer de participer à des salons, mais il faut garder à l'esprit que tout cela est extrêmement chronophage. Il ne faut pas que la promotion prenne tout votre temps et vous empêche d'écrire.

Combien de temps est-ce que l'édition de votre livre a duré, de l'écriture à la publication? Réponse de Elsa Gallahan

Il a fallu un an mais la phase édition est allée très vite ! En une semaine, c'était fait. L'année écoulée m'a permis de corriger et d'enrichir une première mouture que j'avais envoyée à un concours littéraire. J'ai pris le temps aussi de le laisser reposer et de m'occuper d'un autre manuscrit qui est à son tour en phase de repos.

Que pensez-vous de partenariats auteurs-blogueurs pour promouvoir votre livre ? Réponse de Julie JKR
Je trouve que c’est une très bonne chose car un livre n’est rien sans lecteur et les bloggueurs savent exactement comment parler d’un livre et partager leur ressenti.


Voila, cet article est terminé, merci beaucoup à Victor Boissel, Myriam Caillonneau, Julie JKR, Elsa Gallahan et Gabriele Raymmond d'y avoir contribué!

Si vous êtes un peu curieux, je vous laisse aller découvrir les romans de ces 5 auteurs, pour accéder à leur page amazon, cliquez sur leur couverture.

YggdrasilLe couloir des âmesHabeas CorpusA l'ombre de ton âmeLomisstraImage HTML map generator

J'espère que cet article vous aura plu, et même qu'il vous a aidé si c'est ce que vous recherchiez.
En tout cas il m'a permit d'y voir plus clair dans l'auto-édition et j'ai beaucoup aimé le faire!
J'espère également que vous ayez pris conscience du travail que l'auto-édition représente et que ce n'est en aucun cas "un sous genre" comme il a été dit dans l'un des témoignages.
On se retrouve très bientôt pour un nouvel article ! :)

13 commentaires :

  1. Merci beaucoup pour ce super article ! :)
    J'ai tout lu et c'était vraiment, vraiment très intéressant !

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    1. Merci je suis très contente qu'il plaise autant je n'ai que de bons retours! ^^

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  2. C'est un article vraiment intéressant ! Personnellement je m'y connais un peu dans l'auto-édition, puisqu'il y a deux ans j'ai bêta-lu le tome 1 d'une auteure qui a choisi l'auto-édition. :)

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    1. Merci :)
      Il y en a de plus en plus je trouve :)

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  3. Un article vraiment intéressant ! Je le trouve super bien fait et très fourni. Je pense que ça pourrait pousser certains à s'auto-édité :)

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  4. Article vraiment très intéressant ! il m'a permis de me rendre compte du travail postérieur à l'écriture propre du livre, et dont on ne se rend pas toujours compte.

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    1. Exactement, c'était l'un des objectif de mon article, il ne faut pas considérer l'auto-édition comme un sous-genre puisque c'est énormément de travail, même plus que pour un auteur édité chez un éditeur! :)

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  5. super idée d'article :) je l'ai trouvé très intéressant.

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  6. Super article, bien dense. C'est bien de donner la parole à des auteurs peu connus :)

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  7. Super, ces conseils et témoignages me confortent à ne rien lâcher et à continuer ce marathon qui vaut franchement le coup :)

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  8. Salut Mélanie, merci pour cet article très intéressant. J'ai toujours pensé que l'auto-édition était une voie de publier son livre comme une autre et je ne comprends pas pourquoi en France c'est aussi mal vu. Si l'auteur est sérieux et aime ce qu'il fait, il fera aussi bien son travail qu'une maison d'édition classique. En tout cas, dès que j'ai commencé à écrire et que mes proches m'ont dit qu'un jour je pourrai sortir un livre, j'ai tout de suite pensé à l'auto-édition. Fou n'est-ce-pas?

    En tout cas, merci pour l'initiative que tu as prise, c'est encourageant. Je n'ai jamais lu d'auto-édité mais je m'y met de ce pas, on doit bien se serrer les coudes.

    A bientôt

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